Fievre du voyage
Nous gagne dont la barbiche agresse le vent gaillard
Elle charme par sa noblesse d'une pieuvre bien-heureuse
Et glisse entre les doigts en argente, lezard
La terre natale nous traite de traitre paraisseux
Qui jouit des beaute,s calmes aux autres destine,es
Et nous toutes en mousseline de l'air marin mousseux
Cultivons dans l'oubli le vice humain inne,
Que le Soleil caresse et le Vent nous embrasse
D'un millier de baisers un peu trop chaleureux
Je salue exstatique les enchante,es vacances
Seule toi ne peux que suivre mes fantasmes tortueux.
Свидетельство о публикации №110081407220