Serge Yesenine. Homme noir

Mon ami, mon ami,
Je suis bien malade.
Il est ignorй ma maladie d`oщ est-elle.
C`est un hurlement de la bise
En plein champ sans acun camarade,
Ou bien, comme un bois de septembre
L`alchool effeuille ma cervelle.

Ma tкte agite les oreilles,
Comme les ailes d`oiseau-collibri .
Elle ne peut plus bien porter
Des jambes sur le cou.
Un homme noir,
Noir, tout noir,
Un homme noir
S`instale sur mon lit,
Un homme noir
M`empкche de dormir toute la nuit.

L`homme noir
Suit son doight sur le livre affreux
Et, en nasillant au dessus de moi,
Comme un moine au dessus d`un mort,
Me lit la vie
D`un coquin et d`un poivrot
En me rendant une tristesse- frayeur.
L`homme noir
Noir, tout noir !

Attends, attends, -
Il me bredouille,
Il y a plein d`idйes et de plans
Dans ce livre.
Cet homme
Habitait au pays
Des bandis et des charlatans
Les plus hideux, les plus horribles.

En decembre dans ce pays
La niege est diablement pure,
Les chasse-neiges s`amusent
En filant les rets jouyeux.
Cet homme aimait beacoup d`avantures
Ayant la reputation
La plus haute et meilleure.

Il etait йlйgant
En outre, poиte,
Bien qu`il ait eu la force
Pas grande, mais energie,
Il applait une femme,
De qurante (pas de premiere palette),
Sa fillette vilaine
Et son minet gentil.

Un bonheur, - disait-il, -
C`est l`adresse des mains et d`esprit.
Toutes les ames maladroites
Sont connues comme misйrables.
Pas grave,
Que beaucoup de suplices

Apportent les gestes
Rompus et invraisemblable.
Pendant les orages, pendant les tempиtes,
Le froid de la vie quotidienne,
Durant des pertes penible
Et quand tu es triste,
Paraitre souri et moyen, -
C`est la chose la plus haute au monde des artistes.

L`homme noir!
Je te defends de le faire!
Donc tu n`es pas au sevice
Dur de plongeur.
Je n`ai rien a l`йgard de
Poиte en colиre.
Raconte aux autres,
Lis-toi, alors.

L`homme noir me regarde
Bien en face, fixement.
Et naussйes vraiment bleues
Couvrent mes yeux,
Comme il veux annoncer,
Que moi, empudent,
J`ai volй quelqu`un
Comme cabrioleur.

. . . . . . . . . . . .
Mon ami, mon ami,
Je suis bien malade.
Il est ignorй ma maladie d`oщ est-elle.
C`est un hurlement de la bise
En plein champ sans acun camarade,
Ou bien, comme un bois de septembre
L`alchool effeuille ma cervelle.

La nuit est froide.
Le sourd du carrefour est si estivant.
Je suis seul prйs de la fenкtre,
N`attendant ni ami, ni voisin.
Toute la plaine est couverte
Par le calcaire doux et mouvant
Et les arbres, comme les cavaliers,
Se sont assemblйs a notre jardin.

Quelque part
L`oiseau sinistre pleure.
Les cavaliers de bois engendrent
Les coups sabotables.
En soulevant le cylindre
Ce noir s`assoit encore
Avant de faire зa
Avoir rejetй redingote а la diable !

Attends, attends!-
Rale-t-il regardant ma phisionomie,
Lui-meme approche de moi
Et s`incline tout prиs. –
Je n`ai jamais vu, quand quelqu`un de gredin
Souffrait de l`ensomnie
Si inutile et
Si singulier.

Ah, peut-кtre, je me suis trompй
La lune maintenat apparait !
Qu`est-ce qu`il faut encore
A petit-monde avec ame somnelent?
Peut-кtre, avec les grosses cuisses,
Elle va venir en secret,
Et toi, tu va lire
Ta poиsie crйvйe et barbant ?

Ah, j`aime les poиtes!
Peuple amusant !
Je trouve toujours entre eux
L`histoire familiйe a mon coeur, -
Quand un long-cheveux monstre
Parle a l`йtudiante
Des mondes
En se consumant de besoin et longuer.

Je n`sais pas,
Auquel de campagne,
Peut-кtre а Kalugue,
Ou а Riazagne,
Le garcon vivait
A simple famille des paysans,
Les cheveux-d`orй,
Les yeux bleus comme les pics des montagnes...

Alors, il est devenu un adulte,
En outre, poиte,
Bien qu’il ait eu la force
Pas grande, mais йnergie,
Il applait une femme,
De qurante (pas de premiere palette),
Sa fillette vilaine
Et son minet gentil.

L`homme noir!
Voisin le plus hideux.
Cette gloire de toi
Ebruite trиs longtemps.
Je suis enrage, furibond,
A son museau,
Droit а la racine de nez
Je jette ma canne...
. . . . . . . . . . . . .

...Le mois est mort,
L`aube bleui а la fenкtre.
Ah toi, la nuit !
Qu`est-ce que tu as causй?
Je suis debout au cylindre.
Il n`y a aucun кtre.
Je suis seul...
Et miroir cassй...


Рецензии
Si on pouvait publier ca, vous auries du avior du succes foudroyant, je vous le garantie! j'tiens a vous dire que ca, c'est vraiment genial: le style, le rythme, le sens (ce qui est le plus important!) ... meme l'atmosphere etouffante de l'oeuvre de Essenyn sont absolument conserves et bien interpretes chez vous. Gardez l'esprit.. vous reussiriez!

Вечно Ваша Весна   04.10.2006 23:23     Заявить о нарушении
Oh, que vous sachiez, quel surpris ai-je recu, lisant tout c`que vous avez ecrit. Je vous remercier bien pour votre comprehension et votre soutien)) c`est vraiment important pour moi. C`est une ma premiere traduction de l`oeuvre, a vrais dire, un des chef d`oeuvre de Yessenine. Je suis jeune et ma traduction n`est pas parfaite du tout, bien sur (meme moi, j`accepte ca) J`ai justement essaye de traduire Черного человека transmettant l`esprit) je suis pas bon en rime en sence de rythme, en francais generalement) c`est evidement. Donc j`voudrais aussi lire quelques remarques concernant des fautes grammaticales ou des autres=) Je tacherai d`ameliorer ma propre comprehension de Yessenine et de la langue francaise surtout. Merci beaucoup pour vos compliments !

Евгений Шатков   05.10.2006 02:06   Заявить о нарушении
Ca n'vaut pas la peine de me remercier pour ce que je n'ai dit que la verite)Juste le Francais c'est ce que j'adore) merci a vous)

Вечно Ваша Весна   05.10.2006 10:39   Заявить о нарушении